Linda, Ernest, Fantine

Le trio

 A l’origine, le choix du westie n’a pas été un coup de foudre. Je cherchais un petit chien capable de supporter la vie en appartement mais suffisamment sportif pour me suivre en randonnée. Et, évidemment, avec une bonne bouille. C’est ainsi que j’ai découvert le westie, un chien dont je ne connaissais jusqu’alors pas grand-chose. Un choix raisonné et raisonnable, donc.

Tout a évidemment changé le jour où j’ai rencontré Ernest.

Quand j’ai pris dans mes bras cette petite chose à peine née ( il avait trois semaines ) qui sentait bon le chiot et qui me faisait des léchouilles avec son petit bout de langue, tout a changé. C’en était fini du choix raisonnable : le coup de foudre est arrivé à ce moment-là et ce chiot est devenu MON bébé, mon Ernest, celui qui me fait tourner en bourrique et qui me regarde avec ses grands yeux pour que je ne me mette pas en colère ( technique qui a toujours fait ses preuves et qui continuera encore longtemps ).

Bien sûr, il avait déjà son caractère : je l’ai vu marcher résolument sur la tête de l’une de ses sœurs pour se diriger vers une gamelle qu’il n’était pas encore capable d’avaler, et je dois dire qu’en cela il n’a guère changé.

Mon deuxième coup de foudre a eu lieu lorsque j’ai rencontré Fantine. J’avais décidé d’offrir une « petite sœur » à Ernest afin qu’il ne s’ennuie pas tout seul, mais rien n’était encore prévu, je n’avais même pas de panier pour elle, je venais juste « me renseigner ». Ma petite puce, je l’ai prise dans mes bras pour la première fois… et je l’ai tout simplement ramenée à la maison. Du point de vue d’Ernest, le coup de foudre n’a pas été évident, mais alors pas du tout, d’autant plus que, pendant le trajet du retour, Fantine a vomi dans la voiture la souris morte qu’elle avait gobée avant de partir… Ernest-le-délicat n’a guère apprécié ! Mais il n’a pas eu le choix, Fantine ayant décidé qu’ils seraient désormais inséparables : une patte de fer dans un gant de velours très, très doux.

Et voilà, le trio était constitué. Qui commande ? Euh… Hum… Moi, bien sûr…

Notre arrivée au club a été un vrai bonheur. Mes loulous avaient besoin de se faire des amis ( d’autant plus que Ernest avait eu quelques mauvaises expériences avec des congénères mal éduqués et que, sous l’effet de la peur, il devenait un peu hargneux ), de faire du sport, de refaire de l’éducation… Et finalement, en plus de tout cela, c’est moi qui me suis fait des amis ! Elle n’est pas belle, la vie ?

 

Linda, Ernest, Fantine.

Ernest bébé Le premier bisou

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